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Le mois de septembre est statistiquement reconnu comme le plus mauvais mois pour la Bourse, dépassant même octobre, souvent associé aux grands krachs financiers.
Le mois de septembre est statistiquement reconnu comme le plus mauvais mois pour la Bourse, dépassant même octobre, souvent associé aux grands krachs financiers. Cette tendance, bien que moquée par l'écrivain Mark Twain, est réelle et peut trouver sa justification par la saisonnalité des marchés.
\n\nEn 2024, la situation ne fait pas exception, avec des indices comme le CAC 40, le Dow Jones et le S&P 500 ayant enregistré des baisses significatives dès les premiers jours de septembre.
\n\nPour Antoine Fraysse-Soulier d'eToro et John Plassard de Mirabaud & Cie, cette chute s’explique par plusieurs facteurs, notamment les inquiétudes liées à la croissance américaine et chinoise, qui ont conduit à des ventes massives dans les secteurs technologiques et du luxe.
\n\nQue peut-on désormais attendre de cette seconde quinzaine de septembre ? Cette dernière est particulièrement redoutée, marquée par la clôture fiscale des fonds américains et les décisions des banques centrales, comme la Réserve fédérale américaine.
\n\nMalgré cette volatilité, certains experts, comme Gilles Guibout d'AXA IM, estiment que cette période pourrait offrir des opportunités d'achat à bon compte avant la reprise traditionnelle des marchés en novembre, connue sous le nom « d’effet Halloween ».
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