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À la veille d’un sommet européen dédié à la compétitivité, Ursula von der Leyen a dévoilé une feuille de route ambitieuse pour relancer l’Union européenne autour de deux axes.
À la veille d’un sommet européen dédié à la compétitivité, Ursula von der Leyen a dévoilé une feuille de route ambitieuse pour relancer l’Union européenne autour de deux axes structurants : l’Union des marchés des capitaux (UMC) et la création d’un statut juridique paneuropéen pour les entreprises.
L’objectif est de bâtir d’ici 2028 un véritable marché unique des capitaux, plus profond et plus liquide, capable de rivaliser avec les États-Unis. Aujourd’hui, l’Europe reste fragmentée avec 27 systèmes financiers et plus de 300 places boursières. Cette dispersion freine la circulation des capitaux et l’accès au financement pour les entreprises.
Par ailleurs, la Commission souhaite orienter les quelque 10.000 milliards d’euros d’épargne européenne, majoritairement placés sur des dépôts peu rémunérateurs, vers des investissements productifs. Cette « Union de l’épargne et de l’investissement » vise à soutenir la croissance, l’innovation et la transition industrielles.
Dans la lignée des recommandations de Mario Draghi et des appels récents d’Emmanuel Macron, Bruxelles entend finalement simplifier les règles, lever les barrières nationales et favoriser des coopérations renforcées entre États volontaires.
Autre annonce majeure : la création d’un « 28e régime » juridique, baptisé « EU Inc », permettant aux entreprises d’opérer dans toute l’UE sans formalités supplémentaires. Ce statut paneuropéen vise à réduire les coûts administratifs et à fluidifier le marché intérieur.