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L’Union européenne vient d’officialiser le lancement de son chantier d’envergure qui devrait prendre trois ans.
L’Union européenne vient d’officialiser le lancement de son chantier d’envergure qui devrait prendre trois ans. À savoir : le passage à 24 heures (transaction+1, ou T+1) du règlement-livraison des transactions financières. Un enjeu majeur pour les marchés européens, car depuis l’an dernier, les États-Unis, le Mexique, le Canada et la Chine sont déjà passés à T+1.
\n\nParadoxalement, le Vieux Continent est aujourd’hui à la traîne, alors qu’en 2014, il avait été le premier à passer de T+3 à T+2. Il faut donc rattraper ce retard, car un tel décalage risque, à terme, « d’entraîner des coûts substantiels pour les acteurs européens », a averti Maria Luís Albuquerque, la commissaire européenne chargée des services financiers.
\n\nAu-delà de l’aspect compétitivité, diviser par deux le délai de traitement des transactions permet également de réduire considérablement le risque d’exécution, c’est-à-dire celui de voir l’une des deux parties faire défaut avant le débouclage. Aux États-Unis par exemple, le passage à T+1 a réduit d’un tiers le montant des appels de marges demandés par les chambres de compensation.
\n\nCette annonce a été saluée par l’Association pour les marchés financiers en Europe (AFME), mais la Commission doit encore recueillir l’approbation formelle des États membres (plutôt favorables à cette démarche) et du Parlement européen.
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