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Face aux tensions géopolitiques et à la hausse des prix de l’énergie provoquées par la guerre au Moyen-Orient, la Banque centrale européenne se dit prête à intervenir si.
Face aux tensions géopolitiques et à la hausse des prix de l’énergie provoquées par la guerre au Moyen-Orient, la Banque centrale européenne se dit prête à intervenir si nécessaire. Sa présidente, Christine Lagarde, a affirmé que l’institution ferait « tout ce qui est nécessaire » pour éviter un nouveau dérapage de l’inflation en zone euro.
Interrogée sur la possibilité d’une hausse des taux directeurs, Christine Lagarde n’a toutefois pas souhaité s’avancer. Elle a souligné le niveau élevé d’incertitude lié à la situation géopolitique, alors que les marchés scrutent déjà la prochaine réunion de politique monétaire de la BCE prévue le 19 mars.
Malgré la flambée récente des prix de l’énergie, la présidente de l’institution estime que la situation reste très différente de celle observée en 2022 après l’invasion de l’Ukraine. L’inflation dans la zone euro s’établit actuellement autour de 1,9 %, soit légèrement en dessous de l’objectif de la BCE, tandis que la croissance économique demeure relativement solide.
Si les cours du pétrole ont brièvement approché les 120 dollars le baril, leur niveau reste encore inférieur aux sommets atteints lors de la crise énergétique précédente. Pour Christine Lagarde, la principale difficulté tient aujourd’hui à la forte volatilité des marchés et à l’incertitude géopolitique, qui compliquent les anticipations économiques.