Actions
1Obligations
1Flexibles
1Perf. absolue
1L'essentiel de l'actualité patrimoniale et financière pour les CIF, chaque matin dans votre boîte mail.
Le premier président de la Cour des comptes a écarté l'idée d'une mise sous tutelle de la France par le Fonds Monétaire International (FMI), tout en soulignant l'urgence d'un.
Le premier président de la Cour des comptes a écarté l'idée d'une mise sous tutelle de la France par le Fonds Monétaire International (FMI), tout en soulignant l'urgence d'un redressement budgétaire. Pour lui, il est impératif de réduire une dépense jugée « la plus bête de toutes » : les intérêts de la dette.
\n\nSelon lui, les menaces sont déjà suffisantes avec l’explosion de la charge de la dette, la perte de crédibilité sur les marchés financiers et le blocage de l’action publique. La France, insiste-t-il, « n’est pas la Grèce de 2010 », mais elle doit choisir entre « un effort volontaire maintenant » ou « l’austérité subie demain ».
\n\nDans un contexte de dette publique croissante, attendue à 3.500 milliards d’euros d’ici fin 2025, et de charges d’intérêts qui pourraient grimper à 100 milliards d’euros par an d’ici la fin de la décennie, Pierre Moscovici appelle à des réformes structurelles urgentes. En 2021, ces intérêts représentaient 30 milliards d’euros ; ils ont déjà plus que doublé.
\n