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Selon plusieurs sources proches du dossier, le nouveau président américain pourrait rouvrir le front de la dérégulation bancaire aux États-Unis.
Selon plusieurs sources proches du dossier, le nouveau président américain pourrait rouvrir le front de la dérégulation bancaire aux États-Unis. De quoi piquer au vif les autorités européennes, mais également le superviseur français qui entend se mobiliser rapidement.
\n\nCe qui inquiète particulièrement le secteur, c’est le risque de non-transposition aux États-Unis des règles prudentielles de Bâle III, voire l'adoption d'une version édulcorée à un horizon incertain. Cela créerait un déséquilibre concurrentiel manifeste pour les banques européennes.
\n\nPour Nathalie Aufauvre, la secrétaire générale de l'Autorité de contrôle prudentiel et de régulation (ACPR), il faut saisir cette occasion pour se battre. Selon ses dires, « il y a une fenêtre qui s'ouvre, un momentum dont nous pouvons profiter ». C'est effectivement peut-être le moment de faire un bilan et de regarder si l'on peut alléger certains textes réglementaires.
\n\nFin novembre, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau avait déjà plaidé pour « une simplification réaliste » afin de « dénouer quelques noeuds de la réglementation bancaire en Europe ».
\n\nDe leur côté, les Britanniques n'ont pas fait dans la demi-mesure. Récemment, la Banque d'Angleterre a une nouvelle fois décidé de retarder la mise en œuvre de Bâle III au Royaume-Uni d'un an, jusqu'au 1er janvier 2027.
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