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La fermeture du détroit d’Ormuz, au cœur des tensions géopolitiques entre l’Iran, les États-Unis et Israël, déclenche un choc brutal sur les marchés. Au-delà du pétrole, c’est toute la chaîne des matières premières qui vacille, alimentant volatilité et incertitudes économiques.
La fermeture du détroit d’Ormuz, au cœur des tensions géopolitiques entre l’Iran, les États-Unis et Israël, déclenche un choc brutal sur les marchés. Au-delà du pétrole, c’est toute la chaîne des matières premières qui vacille, alimentant volatilité et incertitudes économiques. Dans ce contexte instable, les investisseurs avancent avec prudence, entre repositionnement tactique et opportunités limitées.
L'analyse mensuelle d'avril 2026 du Groupe La Française, par François Rimeu, Stratégiste senior, Crédit Mutuel Asset Management
La crise ne touche pas uniquement l’énergie. Le détroit d’Ormuz est un point de passage clé pour de nombreuses matières premières essentielles. Sa fermeture pourrait provoquer une hausse généralisée des prix, notamment alimentaires et industriels.
« Cette crise ne concerne pas uniquement les matières premières énergétiques »
Les États-Unis restent relativement protégés grâce à leur production domestique. L’Europe apparaît beaucoup plus vulnérable, avec un risque de croissance nulle si le choc perdure. L’Asie, très dépendante des importations, pourrait être encore plus fragilisée.
La crise provoque une forte instabilité financière. Les marchés actions reculent tandis que les taux montent rapidement. Les investisseurs réduisent leur exposition au risque et privilégient des positions plus défensives, tout en profitant ponctuellement des replis.
« Nous profitons de la baisse pour renforcer certaines convictions »