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Selon les estimations de Barclays, ce chiffre est tiré à la hausse par une augmentation importante des remboursements de dettes arrivant à échéance (près de 1.000 milliards d’euros) et.
Selon les estimations de Barclays, ce chiffre est tiré à la hausse par une augmentation importante des remboursements de dettes arrivant à échéance (près de 1.000 milliards d’euros) et par des besoins persistants de financement des déficits et des plans de remilitarisation du continent.
\n\nCes besoins de financement atteindront environ 530 milliards d’euros, soit en légère baisse par rapport à 2025, mais la Banque centrale européenne ayant cessé ses achats de dette, la charge repose désormais entièrement sur les investisseurs privés.
\n\nConcernant La France, elle sera encore le premier emprunteur européen, avec environ 380 milliards d’euros levés en 2026, contre 360 milliards en 2025. Ce chiffre intègre des rachats anticipés pour lisser les échéances de 2027 et 2028. Les remboursements d’OAT atteindront 200 milliards d’euros, tandis que les besoins nouveaux reculeront à 175 milliards.
\n\nDe leur côté, l’Allemagne et l’Italie devraient se partager la deuxième place avec 360 milliards d’euros chacun. Berlin augmente fortement ses émissions pour financer un ambitieux plan de relance de 1.000 milliards. Rome, en revanche, réduit ses nouvelles émissions malgré une hausse des remboursements, traduisant un retour progressif à la rigueur budgétaire.
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