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Hebdo La réunion de politique monétaire de décembre est également l’occasion pour la BCE de revoir son scénario macroéconomique.
Hebdo
\n\nLa réunion de politique monétaire de décembre est également l’occasion pour la BCE de revoir son scénario macroéconomique. L’institution européenne a ainsi revu à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro, aussi bien pour cette année (-0.1% à 0.7%) que pour les deux suivantes (respectivement -0.2% et -0.1% à 1.1% et 1.4%). Les derniers indicateurs d’activité font toujours état d’une contraction de l’activité dans le secteur manufacturier et d’un ralentissement dans les services, et ce, malgré la solidité du secteur du tourisme qui a permis de tirer la croissance à la hausse sur le troisième trimestre. Globalement la zone euro souffre du manque de compétitivité de son industrie qui empêche un rebond durable de la croissance. La hausse des salaires et la résilience du marché de l’emploi devraient néanmoins permettre de soutenir la consommation. Ainsi, si la BCE mise toujours sur une reprise de la croissance, celle-ci est plus lente qu’attendu et les risques restent orientés à la baisse. Du côté de l’inflation, le discours se veut en revanche plus rassurant. Sans reconnaitre encore la mission comme accomplie, le Conseil des gouverneurs considère que « l’inflation est en bonne voie pour atteindre » la cible des 2%. Surtout, alors que la crainte persistait sur les impacts des tensions salariales, la BCE a maintenant la certitude que les entreprises n’ont plus le pricing power nécessaire pour augmenter leurs prix de vente, qui engendrerait une boucle « prix- salaire », et doivent donc se résoudre à impacter leur marge.
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