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La dynamique de l’activisme actionnarial sur les enjeux climatiques et sociaux marque un net ralentissement aux États-Unis. Selon une étude récente, le nombre de résolutions ESG déposées en amont des assemblées générales a chuté de moitié en un an, passant de plus de 350 à moins de 200.
La dynamique de l’activisme actionnarial sur les enjeux climatiques et sociaux marque un net ralentissement aux États-Unis. Selon une étude récente, le nombre de résolutions ESG déposées en amont des assemblées générales a chuté de moitié en un an, passant de plus de 350 à moins de 200. Ce repli intervient dans un contexte politique moins favorable à la finance durable.
L’influence du second mandat de Donald Trump se fait sentir, avec une remise en cause croissante de l’engagement ESG, perçu comme un frein à la performance des entreprises. Plusieurs investisseurs institutionnels ont ainsi réduit leur exposition publique à ces thématiques, parfois sous pression politique ou économique.
Parallèlement, un changement réglementaire facilite désormais le rejet des résolutions par les entreprises, sans validation préalable du régulateur. Cette évolution limite fortement l’efficacité de cet outil traditionnel d’influence.
Face à ces contraintes, les investisseurs privilégient désormais des stratégies plus discrètes, en dialoguant directement avec les directions. Si cette approche peut s’avérer efficace, elle réduit la transparence et alimente un déficit d’information pour le marché.