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Les ETF reflètent les tensions géopolitiques depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient, avec des performances sectorielles très contrastées. Les ETF énergie et défense figurent parmi les grands gagnants, tandis que d'autres secteurs souffrent.
Depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient, les ETF reflètent parfaitement les tensions géopolitiques et les arbitrages des investisseurs. Si les marchés actions ont globalement résisté, les performances sectorielles sont, elles, très contrastées.
Les grands gagnants sont sans surprise les ETF liés à l’énergie, portés par l’envolée des prix du pétrole et du gaz. Certains produits européens affichent des hausses spectaculaires, dépassant 10 % en quelques semaines. Autres bénéficiaires : les ETF spécialisés dans la cybersécurité et les technologies liées à la blockchain, qui profitent du regain d’intérêt pour les secteurs stratégiques en période de crise.
Du côté des actifs défensifs, les ETF obligataires, notamment à maturité courte ou exposés au dollar, tirent également leur épingle du jeu. Ils profitent à la fois de l’aversion au risque et du rôle refuge du billet vert.
À l’inverse, les grands perdants sont les ETF liés aux métaux précieux et aux valeurs minières, qui accusent des chutes parfois supérieures à 25 %. La remontée des anticipations de taux et la force du dollar pèsent lourdement sur ces actifs non rémunérateurs.
Les ETF géographiques révèlent aussi des divergences : l’Europe et le Japon, plus dépendants des importations énergétiques, sont pénalisés, tandis que les États-Unis résistent mieux.
Enfin, les ETF « short » ont logiquement profité de la volatilité, tandis que les ETF « buffer » ont joué leur rôle de protection. Mais pour les experts, la meilleure stratégie reste inchangée : éviter les décisions précipitées et conserver une vision long terme.