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La start-up spécialisée dans la création de produits d'épargne alignés sur l'Accord de Paris élargit sa méthodologie de sélection des fonds en intégrant un troisième pilier : l'impact.
La start-up spécialisée dans la création de produits d'épargne alignés sur l'Accord de Paris élargit sa méthodologie de sélection des fonds en intégrant un troisième pilier : l'impact sur la biodiversité. Cette décision vient donc compléter les critères d'exclusion sectorielle et d'impact climatique déjà en place.
\n\nAprès avoir levé 10 millions d'euros en novembre auprès des fonds Ring Capital et Polytechnique Ventures, cette évolution marque une nouvelle étape pour la jeune entreprise. Pour Joseph Choueifaty, co-fondateur de la start-up, il est prépondérant d'inclure l'impact sur la biodiversité dans leurs critères de sélection, considérant les enjeux climatiques et la préservation de la biodiversité comme étroitement liés.
\n\nLa base de données BIA-GBS, codéveloppée par Carbon4 Finance et CDC Biodiversité, ainsi que la méthodologie du « score de biodiversité » (GBS - Global Biodiversity Score) seront utilisées pour évaluer cet impact. Parmi les paramètres examinés, on peut noter l'artificialisation des sols ainsi que l'occupation et la pollution des terres et des espaces aquatiques par les entreprises financées.
\n\nActuellement, seuls 15 fonds sont référencés par Goodvest, dont le fonds Eiffel Infrastructure Vertes, spécialisé dans le financement de portefeuilles de projets.
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