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Une étude publiée par Asterès pour le Collectif des experts-comptables de la location meublée (CECLM), met en doute les bénéfices du futur statut fiscal du bailleur privé, pourtant.
Une étude publiée par Asterès pour le Collectif des experts-comptables de la location meublée (CECLM), met en doute les bénéfices du futur statut fiscal du bailleur privé, pourtant vanté par le rapport parlementaire Daubresse-Cosson.
\n\nRappelons que ce nouveau dispositif est prévu pour 2026 et doit offrir un avantage fiscal important aux investisseurs achetant un logement à partir de décembre 2025 pour le louer nu. Concrètement s’appliquera un amortissement annuel de 5% (pour du neuf) ou 4% (pour de l’ancien rénové) déductible pendant 20 ans. Le gouvernement espère ainsi stimuler le marché immobilier, tout en dégageant jusqu’à 1,9 milliard d’euros par an à partir de 2028 et jusqu’en 2036 pour les finances publiques.
\n\nOr, il apparaît selon Asterès que ces prévisions sont optimistes et insuffisamment justifiées. Le cabinet estime que le dispositif pourrait au contraire coûter à l’État entre 148 et 594 millions d’euros annuels jusqu’en 2029 dans son scénario pessimiste, en raison d’une sous-estimation des coûts réels et de projections trop optimistes de construction de logements (85.000 par an).
\n\nDans tous les cas de figure, si l’on s’en tient au scénario optimiste d’Asterès, il y aura bien des gains, mais moindres que ceux annoncés par la mission parlementaire.
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