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Deuxième séance consécutive difficile pour la Bourse de Paris, dans un climat alourdi par l’annonce de François Bayrou d’un vote de confiance à haut risque prévu le 8 septembre.
Deuxième séance consécutive difficile pour la Bourse de Paris, dans un climat alourdi par l’annonce de François Bayrou d’un vote de confiance à haut risque prévu le 8 septembre prochain. Le CAC 40, en baisse de 2 % à l’ouverture, cédait finalement 1,7 % à la clôture, après un repli de 1,6 % la veille.
Depuis la dissolution de l’Assemblée nationale le 9 juin 2024, l’indice parisien affiche une baisse de 3,5 %, alors que le STOXX 600 a progressé de 6 %, le FTSE MIB de 12 % et le Dax allemand de 30 %.
Sur le marché obligataire, les tensions se renforcent. Le spread entre les obligations d’État françaises (OAT) et les Bunds allemands s’est élargi à 77 points de base. Plus inquiétant encore, l’écart avec la dette italienne à dix ans s’est réduit à moins de 10 points de base, alimentant les craintes d’une perception de la France comme maillon faible de la zone euro. Comme a alerté le ministre de l’Économie Éric Lombard, « Dans les 15 jours qui viennent, nous payerons notre dette plus chère que l’Italie ».
Assez logiquement, les banques françaises, très exposées aux titres souverains, accusent le coup, tout comme les groupes de services publics et de BTP, sensibles à l’évolution budgétaire et réglementaire.