Actions
1Obligations
1Flexibles
1Perf. absolue
1L'essentiel de l'actualité patrimoniale et financière pour les CIF, chaque matin dans votre boîte mail.
La progression des marchés actions s’est poursuivie en février à l’échelle mondiale, mais avec des écarts de performances marqués entre régions et secteurs.
La progression des marchés actions s’est poursuivie en février à l’échelle mondiale, mais avec des écarts de performances marqués entre régions et secteurs. Le recul des « 7 magnifiques » a pesé sur les grandes capitalisations américaines tandis que l’Europe et surtout le Japon ont tiré leur épingle du jeu. Dans le même temps, la détente des taux longs a soutenu les actifs obligataires.
Le point hebdo de VEGA Investment Solutions daté du 02 mars 2026
Le repli des « 7 magnifiques » (-6%) a pesé sur les indices américains et accentué l’écart de performance avec les autres marchés.
Une rotation sectorielle s’est opérée vers des secteurs moins exposés à l’IA, soutenant notamment les indices européens comme le CAC 40.
La baisse des taux longs des deux côtés de l’Atlantique a favorisé les actifs obligataires malgré l’élargissement des marges de crédit.
La progression des actions s’est poursuivie à l’échelle mondiale au cours du mois de février en laissant toutefois transparaître des dispersions de performances notables entre secteurs et entre zones géographiques. Le repli des 7 magnifiques sur la période (-6%) a pesé sur les indices de grandes capitalisations américaines alors que les doutes persistent sur la capacité des grandes plateformes technologiques à rentabiliser les investissements massifs consentis pour déployer l’IA à grande échelle.
Dans le même temps, une rotation sectorielle s’est opérée aux dépens des secteurs dont les modèles d’affaires sont les plus susceptibles d’être remis en cause par l’IA (logiciels, média, logistique, conseil financier, etc.) et au profit de secteurs moins exposés (télécommunications, infrastructures, services aux collectivités). Cette configuration a soutenu plus particulièrement les indices européens, en premier lieu le CAC 40.
Mais la palme revient une fois encore aux marchés d’actions japonais, en réaction à la victoire écrasante du parti au pouvoir (PLD) aux élections législatives anticipées.
Notons enfin que les courbes de taux se sont sensiblement aplanies de part et d’autre de l’Atlantique à la faveur d’un repli relativement plus marqué des taux longs (-30bp aux US, -20bp en Europe) tandis que la BCE et la Fed ont à nouveau témoigné de leur peu d’empressement à assouplir davantage leur politique monétaire. Cette évolution a profité aux classes d’actifs obligataires, malgré l’écartement des marges de crédit.