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Confrontées à un contexte géopolitique de plus en plus tendu, les données économiques récentes montrent une résilience surprenante des actifs risqués et des dettes souveraines, malgré.
Confrontées à un contexte géopolitique de plus en plus tendu, les données économiques récentes montrent une résilience surprenante des actifs risqués et des dettes souveraines, malgré des pressions persistantes sur le marché du travail et des politiques monétaires divergentes.
Les perspectives trimestrielles obligataires et macroéconomiques d’Ostrum Asset Management
La situation géopolitique s’est durcie avec l’intervention militaire des États-Unis pour extrader Nicolas Maduro et met en lumière la compétition avec la Chine, sans perturber les actifs risqués.
Aux États-Unis, la croissance reste portée par l’IA et la consommation aisée, alors que le marché du travail se dégrade, et la zone euro retrouve des signes de reprise, notamment en Allemagne.
Les banques centrales affichent des trajectoires hétérogènes : assouplissement aux États-Unis, statu quo probable pour la BCE, et relèvement modéré des taux au Japon et en Australie, maintenant les taux à 10 ans stables à court terme.
L’intervention militaire des Etats-Unis pour extrader Nicolas Maduro marque une nouvelle étape dans la guerre froide entre la Chine, qui importe 5% de son pétrole brut du Venezuela, et les Etats-Unis, qui cherchent à limiter l’influence chinoise au sud du continent.
L’Iran, l’Ukraine, le Groenland voire le Nigéria sont autant de théâtres de confrontations potentielles.
La situation géopolitique, toujours plus tendue, contraste avec les performances des actifs risqués.
Sur le plan économique, la croissance aux Etats-Unis reste dominée par les investissements dans l’IA et la consommation des ménages les plus aisés.
Le marché du travail traduit néanmoins une dégradation continue depuis le printemps.
En zone euro, la reprise se précise en Allemagne où l’industrie bénéficie de commandes plus soutenues et d’une baisse des prix de l’énergie.
La Chine reste engagée dans une politique de réduction des surcapacités cherchant à diminuer les pressions déflationnistes.
Concernant les Banques centrales, la Fed devrait poursuivre l’assouplissement même si la succession de Powell peut ralentir l’ajustement des taux.
Les tensions récurrentes sur les marchés monétaires requièrent désormais des achats de T-bills à hauteur de 40 Mds de $ par mois.
La BCE devrait maintenir le statu quo sauf choc majeur.
La BoJ et la RBA (Reserve Bank of Australia) semblent en revanche enclines à relever leurs taux à un rythme mesuré.
Dans ce contexte, les taux à 10 ans devraient osciller autour des niveaux actuels à l’horizon de fin mars.
L’appétit pour les dettes souveraines semble intact.
Malgré l’absence de budget, le spread de l’OAT retrouve ses niveaux les plus serrés depuis l’été.
Le crédit reste soutenu par la faiblesse de la volatilité et la bonne santé financière des entreprises.
Le taux de défaut réduit soutient encore le high yield malgré des valorisations tendues.
Les actions restent aussi bien orientées grâce à l’amélioration des perspectives de bénéfices.
Analyses et données au 14/01/2026
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