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À l’occasion de la cinquième édition de l’Africa Financial Summit (AFIS), les acteurs de la finance cherchent à renforcer les institutions financières africaines pour mobiliser.
À l’occasion de la cinquième édition de l’Africa Financial Summit (AFIS), les acteurs de la finance cherchent à renforcer les institutions financières africaines pour mobiliser davantage de capitaux privés.
\n\nLe continent africain souffre d’un manque de dynamisme des économies sur les marchés financiers notamment à cause d’une faible démocratisation de l’accès à l’investissement. Chaque année, des milliers d’opportunités restent hors de portée, faute de données accessibles et de structuration.
\n\nLes Bourses africaines sont généralement de petites tailles avec peu de sociétés cotées et une trop faible liquidité. Par exemple, la Bourse régionale des valeurs mobilières, qui regroupe huit pays d’Afrique de l’Ouest, reste peu active comparée à d’autres marchés émergents en Asie.
\n\nAutre problème, les places boursières africaines sont souvent dominées par quelques grandes entreprises du secteur de l’énergie, de la banque et des télécoms, limitant ainsi la diversité des investissements.
\n\nFace à cette situation, les États africains et les entreprises sont souvent obligés de se tourner vers des marchés européens ou américains. Cela crée une trop forte dépendance de ces États à la dette extérieure, une charge qui étouffe leurs économies.
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