Actions
1Obligations
1Flexibles
1Perf. absolue
1L'essentiel de l'actualité patrimoniale et financière pour les CIF, chaque matin dans votre boîte mail.
Alors que l’Europe connaît un net ralentissement en matière d’introductions en Bourse, la Suède fait figure d’exception.
Alors que l’Europe connaît un net ralentissement en matière d’introductions en Bourse, la Suède fait figure d’exception. Depuis janvier 2025, cinq entreprises ont rejoint la cote à Stockholm, levant un total de 1,9 milliard d’euros, soit huit fois plus qu’à la même période l’an dernier.
La plus importante opération a été celle d’Asker Healthcare, introduite en mars pour 927 millions d’euros. À titre de comparaison, l’ensemble des introductions en Bourse du reste de l’Europe n’a pas dépassé 5 milliards d’euros cette année.
Ce dynamisme s’explique d’abord par un effet de rattrapage, après un ralentissement post-Covid, mais aussi par un environnement boursier favorable, l’indice Stockholm 30 évoluant proche de ses sommets historiques. L’appétit ne faiblit pas, avec de nouveaux candidats en lice comme Verisure ou NOBA, dont les valorisations espérées dépassent 3 milliards d’euros.
La performance est au rendez-vous : les sociétés suédoises cotées cette année affichent en moyenne +22%. Ce succès repose sur une culture action profondément ancrée. Depuis les années 1980, la Suède a favorisé l’éducation financière et l’orientation de l’épargne vers la Bourse. Résultat : 42% de l’épargne des ménages et 48% des bilans des assureurs sont investis en actions, contre respectivement 17% et 26% dans l’UE.