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Après une accalmie observée en 2025, le marché locatif français renoue avec une dynamique haussière en ce début 2026. Les loyers progressent désormais plus vite que l’inflation, avec une augmentation moyenne de 2,5 % sur un an, révélant un déséquilibre structurel toujours présent entre l’offre et la demande.
Après une accalmie observée en 2025, le marché locatif français renoue avec une dynamique haussière en ce début 2026. Les loyers progressent désormais plus vite que l’inflation, avec une augmentation moyenne de 2,5 % sur un an, révélant un déséquilibre structurel toujours présent entre l’offre et la demande.
Si le nombre de biens disponibles à la location a légèrement augmenté, il reste nettement inférieur aux niveaux d’avant crise. Cette insuffisance de l’offre ne permet pas d’absorber une demande qui, bien qu’en recul récent, demeure largement supérieure à celle observée avant 2021. À Paris, la situation est encore plus critique, avec un stock en forte contraction, ce qui entretient mécaniquement la pression sur les prix malgré l’encadrement des loyers.
Cette tension s’explique en grande partie par les difficultés d’accès à la propriété. La remontée des taux d’intérêt limite les achats immobiliers, prolongeant la durée de location des ménages et réduisant la rotation du parc.
Concrètement, les locataires subissent une hausse des coûts : un deux-pièces de 50 m² atteint en moyenne 858 euros mensuels en France, et plus de 1.600 euros à Paris. Sans rééquilibrage durable de l’offre, la pression devrait perdurer.