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Les turbulences politiques actuelles pourraient peser dans la balance à l’approche de la divulgation par l’agence S&P Global Ratings de sa notation de la dette française.
Les turbulences politiques actuelles pourraient peser dans la balance à l’approche de la divulgation par l’agence S&P Global Ratings de sa notation de la dette française. En mai, l'agence de notation américaine avait déjà abaissé d'un cran la note française, de « AA » à « AA- », avec une perspective stable, réduisant les risques d'une nouvelle dégradation dans l'immédiat.
\n\nIl faut rappeler également que ces dernières semaines, les agences Fitch et Moody’s s’étaient également prononcées sur la santé de l’économie française. Ces agences n’avaient pas dégradé la note de la France, mais avaient néanmoins revu les perspectives à « négatives ».
\n\nPour l’économiste et consultant indépendant, Norbert Gaillard, « il serait étonnant de ne pas avoir d'action défavorable concernant la France, avec au minimum un passage en perspective négative ». En effet, depuis le printemps, le pays a dû composer avec la dissolution de l'Assemblée nationale, les tractations interminables autour de la nomination du Premier ministre et les révisions alarmantes des prévisions de déficit public.
\n\nSi une perspective « négative » reste acceptable pour les coûts d'emprunt de la France, une rétrogradation de la note pourrait être une déflagration sur les marchés financiers, car la dette française serait jugée moins sûre par les grands investisseurs qui s'en détourneraient.
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