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Le FMI alerte sur les conséquences économiques d'un conflit prolongé au Moyen-Orient. Selon ses projections, la croissance mondiale pourrait être fortement dégradée, avec un risque extrême de récession en cas de crise énergétique majeure.
Le Fonds monétaire international alerte sur les conséquences économiques d’un conflit prolongé au Moyen-Orient. Dans ses dernières projections, l’institution estime que la croissance mondiale pourrait être fortement dégradée, avec un risque extrême de récession en cas de crise énergétique majeure.
Trois scénarios sont envisagés. Le scénario central, jugé le plus probable, repose sur un conflit de courte durée. Dans cette hypothèse, la croissance mondiale atteindrait 3,1 % en 2026, contre une prévision initiale de 3,4 %, avec un regain d’inflation limité mais réel. La désinflation observée ces dernières années serait ainsi temporairement remise en cause.
Dans un scénario plus dégradé, marqué par une guerre prolongée et un pétrole proche de 100 dollars le baril, la croissance tomberait à 2,5 %, tandis que l’inflation dépasserait 5 %. Les banques centrales seraient alors contraintes de resserrer leur politique monétaire, au détriment de l’activité.
Enfin, le scénario noir évoque un choc énergétique massif, avec un baril au-delà de 110 dollars et une flambée du gaz et des prix alimentaires. La croissance mondiale chuterait à 2,2 %, frôlant le seuil de récession globale.
Au-delà des chiffres, le FMI redoute une spirale négative mêlant inflation, hausse des taux et tensions financières, susceptible d’ébranler durablement l’économie mondiale.