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Alors que les banquiers d'affaires misaient sur les droits de douane pour relancer les fusions-acquisitions vers les États-Unis, ils déchantes fortement ces derniers jours.
Alors que les banquiers d'affaires misaient sur les droits de douane pour relancer les fusions-acquisitions vers les États-Unis, ils déchantes fortement ces derniers jours. Plusieurs « dealmakers » de la place préfèrent maintenant ne pas s'avancer sur l'évolution du marché dans les prochains mois.
\n\nAu-delà de l'ampleur des tarifs, c’est l'imprévisibilité qui inquiète particulièrement. Comme le rapporte Augustin d'Angerville, responsable des fusions-acquisitions chez JP Morgan en France, « tout ce qui apporte de l'incertitude est néfaste au M&A ».
\n\nJusqu’à présent, les États-Unis étaient un phare pour ce secteur. Mais désormais, regarder vers les États-Unis, « cela devient très complexe ». Preuve en est, la part dans le M&A mondial des rachats de cibles américaines est tombée à son plus bas en cinq ans (43%), à 386 milliards de dollars (-14% en un an).
\n\nPour ne rien arranger, les prix sont difficiles à modéliser. En effet, « l'écart de valorisation entre les États-Unis et l'Europe, déjà énorme, devient vraiment complexe à justifier », témoigne Kamil Szczudlik, membre de l'ARFA, ex-responsable des fusions de Renault. Autant d’éléments qui amènent les entreprises à revoir leur stratégie.
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