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Longtemps voulue par Emmanuel Macron, envisagée par Gabriel Attal et bâtie par Michel Barnier, la taxe sur les rachats d’actions devrait finalement bien voir le jour avec le.
Longtemps voulue par Emmanuel Macron, envisagée par Gabriel Attal et bâtie par Michel Barnier, la taxe sur les rachats d’actions devrait finalement bien voir le jour avec le gouvernement de François Bayrou. Elle sera incluse dans le projet de loi de finances pour une période élargie et devrait rapporter environ 400 millions d’euros.
\n\nCette technique est dans le collimateur de l’exécutif depuis plusieurs années. En effet, elle consiste au rachat des actions du groupe pour les annuler ensuite. Les entreprises réduisent donc le nombre de titres en circulation, ce qui a pour effet d’augmenter leur bénéfice par action et, par la même occasion le cours de Bourse des actions restantes.
\n\nÀ l’origine, ce nouvel impôt visait exclusivement les opérations de rachats d’actions réalisées entre le 10 octobre 2024 et le 28 février 2025. Il devait rapporter environ 200 millions d’euros. In fine, il a été décidé d’étendre cette période du 1er mars 2024 à fin février 2025, ce qui devrait doubler le rendement.
\n\nLa mesure ne cible que les entreprises cotées en Bourse et réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 1 milliard d’euros. Les petites entreprises et les sociétés de taille moyenne seront donc épargnées.
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