Actions
1Obligations
1Flexibles
1Perf. absolue
1L'essentiel de l'actualité patrimoniale et financière pour les CIF, chaque matin dans votre boîte mail.
Selon une étude de l'université d'Oxford, le "carried interest", une part des plus-values perçue par les gestionnaires de fonds en plus de leur rémunération, est une poule aux oeufs.
Selon une étude de l'université d'Oxford, le "carried interest", une part des plus-values perçue par les gestionnaires de fonds en plus de leur rémunération, est une poule aux oeufs d'or pour ces derniers. Cette rémunération cumulative aurait dépassé les 1.000 milliards de dollars sur les vingt-cinq dernières années à l'échelle mondiale.
\n\nLes États-Unis captent évidemment une grande partie de ces bénéfices, bien que moins d'un tiers des fonds proviennent de ce pays. Cette accumulation de richesse a propulsé des figures comme Stephen Schwarzman de Blackstone, dont la fortune est évaluée à 77 milliards de dollars par Forbes, et Leon Black d'Apollo, à 14 milliards de dollars.
\n\nLudovic Phalippou, l'auteur de l'étude, soulève également la question de la fiscalité sur cette richesse accumulée, un débat particulièrement vif au Royaume-Uni. En effet, ce phénomène met en lumière les disparités fiscales entre pays : aux États-Unis, le taux d'imposition est fixé à 20 %, tandis qu'en France, il atteint 30 % sous conditions.
\n