Actions
1Obligations
1Flexibles
1Perf. absolue
1L'essentiel de l'actualité patrimoniale et financière pour les CIF, chaque matin dans votre boîte mail.
Au premier trimestre 2026, l’investissement en or a reculé de 5 % en volume, selon le Conseil mondial de l’or, dans un contexte pourtant marqué par des tensions géopolitiques majeures. Le déclenchement du conflit au Moyen-Orient fin février a provoqué un mouvement inattendu : loin de renforcer immédiatement son rôle de valeur refuge, le métal jaune a été massivement vendu en mars.
Au premier trimestre 2026, l’investissement en or a reculé de 5 % en volume, selon le Conseil mondial de l’or, dans un contexte pourtant marqué par des tensions géopolitiques majeures. Le déclenchement du conflit au Moyen-Orient fin février a provoqué un mouvement inattendu : loin de renforcer immédiatement son rôle de valeur refuge, le métal jaune a été massivement vendu en mars.
Ce repli s’explique d’abord par un besoin accru de liquidités. Face à la volatilité des marchés et à la hausse des prix de l’énergie, de nombreux investisseurs ont arbitré en faveur du cash, entraînant des sorties importantes des ETF adossés à l’or, notamment en Amérique du Nord. Le renforcement du dollar et les anticipations de politique monétaire plus restrictive aux États-Unis ont également pesé sur l’attrait du métal.
Pour autant, la tendance est plus nuancée en valeur. Portés par des prix historiquement élevés, les investissements en or ont progressé de 62 % sur un an. L’once s’est inscrite à des niveaux records, dépassant brièvement les 5.500 dollars début 2026.
À moyen terme, la prime de risque liée au contexte géopolitique pourrait raviver l’intérêt pour l’or. Mais cet épisode rappelle que, dans les phases de stress aigu, même les actifs refuges peuvent être sacrifiés au profit de la liquidité.