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C’est un mal européen bien connu, les sociétés du vieux continent ont beau faire aussi bien que leurs concurrentes américaines, les marchés financiers estiment qu'elles ont une moins.
C’est un mal européen bien connu, les sociétés du vieux continent ont beau faire aussi bien que leurs concurrentes américaines, les marchés financiers estiment qu'elles ont une moins bonne valorisation. Outre-Atlantique, les sociétés bénéficient de la performance de l'économie américaine et de marchés financiers intégrés.
\n\nCet écart de valorisation n'a cessé de se creuser depuis la crise financière de 2008. Le ratio cours sur bénéfice du S&P 500 est désormais supérieur de 11 points à celui du MSCI Europe. Autre exemple, l'indice européen Euro Stoxx a progressé de 10 % cette année, contre 28 % pour l'indice large de Wall Street, le S&P 500.
\n\nCela peut s’expliquer par une croissance des bénéfices par action supérieure aux États-Unis. De plus le raz-de-marée de l'intelligence artificielle bénéficie essentiellement, à ce stade, à un écosystème d'acteurs principalement américains.
\n\nLa fragmentation politique, linguistique et culturelle de la zone euro joue également un rôle, car cela peut dérouter des investisseurs peu familiers de cette région et de son histoire.
\n\nÀ noter également que les entreprises américaines ont une profondeur de marché inégalé, le plus liquide au monde et d'une masse incomparable d'acteurs qui ont une politique d'investissement de long terme, comme les fonds de pension ou les fonds de dotation des universités.
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