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Avec les affaires Orpea, H2O, Atos ou encore Casino, une nouvelle tendance s’observe depuis plusieurs mois.
Avec les affaires Orpea, H2O, Atos ou encore Casino, une nouvelle tendance s’observe depuis plusieurs mois. Les actionnaires s’organisent désormais en collectifs et saisissent les tribunaux pour obtenir des dédommagements liés à des pertes substantielles et à des communications jugées défaillantes.
\n\nMeilleur exemple en date : le collectif d’investisseurs d’Orpea, qui comptait fin janvier 500 investisseurs. Ce collectif réclame désormais 180 millions d’euros aux anciens administrateurs. Même cas de figure chez Atos où des actionnaires sont prêts à dégainer. L’UPRA (Union pour la réparation des actionnaires) a proposé une action groupée contre les commissaires aux comptes (Deloitte et Grant Thornton) de la société.
\n\nOn peut également citer l’action groupée d’actionnaires du Collectif Porteurs H2O. Fin décembre 2023, ces épargnants ont assigné H2O Asset Management, Natixis IM, Caceis et KPMG en justice. Ils réclament plus de 800 millions d’euros.
\n\nLa nouveauté, c’est que la plupart de ces recours sont financés par des fonds de litige qui couvrent toutes les dépenses liées au contentieux devant la justice.
\n\nPour autant, à l’heure actuelle, en France, le terrain est encore peu fertile aux actions collectives. La Cour d’appel de Paris confirme presque toujours les décisions de l’Autorité des marchés financiers et les actionnaires sont souvent déboutés.
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