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Hebdo Inexistante dans les années 80, la gestion indicielle ou passive est désormais aussi importante que la gestion active sur les marchés actions.
Hebdo
\n\nInexistante dans les années 80, la gestion indicielle ou passive est désormais aussi importante que la gestion active sur les marchés actions. Elle a fortifié le rôle des indices en les utilisant comme le socle de son allocation de capital. Plus ses encours ont augmenté, plus l’influence des indices s’est accentuée. Aujourd’hui le poids de la gestion passive est devenu systémique, celui des indices aussi.
\n\nDans l’inconscient collectif, investir dans un indice c’est avoir l’assurance d’investir dans un grand nombre de valeurs et de secteurs, le tout étant bien réparti pour limiter les biais usuels de la gestion active comme le risque de concentration ou de style (exemples : poids trop importants des principales valeurs en portefeuille, style trop marqué « growth » ou « value »). Aujourd’hui, certains indices comme le S&P500 remplissent de moins en moins cette promesse, au moment ou de plus en plus de monde veut s’exposer à la croissance de l’économie américaine.
\n\nLe S&P500 affiche au moins 4 sources de « fragilité » quant à la promesse initiale de diversification. Premièrement, il est devenu plus concentré que beaucoup de fonds de gestion active. La capitalisation boursière des 23 premières valeurs représente 50% de l’indice.
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