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Il n’est plus un secret que le déficit budgétaire français pour 2024 a connu un réel dérapage en atteignant plus de 6 % du PIB, alors qu'il était initialement attendu à 5,1 %.
Il n’est plus un secret que le déficit budgétaire français pour 2024 a connu un réel dérapage en atteignant plus de 6 % du PIB, alors qu'il était initialement attendu à 5,1 %. Si les marchés financiers restent calmes pour le moment, certains économistes s’alarment de la situation et ne croient pas que le gouvernement pourra redresser la barre des 2025.
\n\nEn effet, si certains de ces derniers doutent que le gouvernement français puisse réduire le déficit à 5 % du PIB d'ici 2025, d'autres estiment que les risques de crise de la dette restent limités à court terme, grâce à une croissance résiliente et des taux d'intérêt encore relativement bas.
\n\nActuellement, la France doit payer des taux d'intérêt plus élevés que l'Allemagne et se rapproche des conditions de financement de l'Italie. À titre de comparaison, les finances publiques espagnoles se sont nettement améliorées dans le même temps.
\n\nDès lors, les différentes agences de notation s’interrogent sur une possible nouvelle réévaluation de la dette française. Or, la dégradation de la note de la France à un simple A pourrait avoir des conséquences particulièrement graves, notamment la perte de confiance de certains investisseurs et banques centrales.
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