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La future présidence Trump n’en finit pas de bouleverser les équilibres économiques mondiaux. De nombreux investisseurs estiment que la Banque centrale européenne va être contrainte d’aller plus vite.
La future présidence Trump n’en finit pas de bouleverser les équilibres économiques mondiaux. De nombreux investisseurs estiment que la Banque centrale européenne va être contrainte d’aller plus vite et plus loin dans son assouplissement monétaire.
\n\nComme le relate Joachim Nagel, président de la Bundesbank, « si des droits de douane beaucoup plus élevés devaient être mis en œuvre par les États-Unis, cela pourrait diminuer de 1 % la performance économique de l’Allemagne ». Il n’en faudrait pas plus pour menacer la croissance européenne.
\n\nDans ces conditions, la probabilité de voir le taux de dépôt passer à 2,75 % dès le 12 décembre oscille déjà autour de 30 %. Les marchés obligataires ont réagi favorablement à cette perspective, avec les taux à 10 ans des États de la zone euro en baisse.
\n\nCependant, cet optimisme des investisseurs est sûrement excessif. La BCE pourrait ne pas réduire ses taux de manière significative, car elle doit effectivement composer avec une parfaite maîtrise de l’inflation pour maintenir son objectif de 2%.
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