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Les dernières données publiées par la Banque Centrale Européenne (BCE) et le Fonds Monétaire International (FMI) confirment le déclin de l'utilisation des espèces dans les échanges.
Les dernières données publiées par la Banque Centrale Européenne (BCE) et le Fonds Monétaire International (FMI) confirment le déclin de l'utilisation des espèces dans les échanges (moins de 20 % désormais) ainsi qu'une hausse des paiements numériques à l'échelle mondiale.
\n\nAu-delà du recours à une carte de crédit, cette nouvelle manière de payer se présente sous la forme de paiements instantanés, de solutions de paiement électronique (portefeuilles numériques et applications de paiement mobile).
\n\nCette évolution vers les paiements numériques inquiète néanmoins les régulateurs nationaux, car les transactions numériques reposent actuellement sur de la « monnaie privée » émise par les banques commerciales et les prestataires de services de paiement (PSP), réduisant l'utilisation des monnaies émises par les banques centrales.
\n\nCela pose également la question du rôle de la monnaie de banque centrale en tant qu'« ancrage monétaire ». En effet, la confiance des citoyens dans la monnaie privée repose largement sur sa convertibilité avec la monnaie de banque centrale, dont la valeur est garantie.
\n\nOr, si cette convertibilité n’a plus lieu d’être, il pourrait y avoir une perte de confiance dans les monnaies numériques et potentiellement dans les banques centrales elles-mêmes, affectant leur capacité à maintenir la stabilité financière.
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