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Le gouvernement envisage d'imposer rétroactivement le rachat d'actions des entreprises, une pratique visant à racheter et annuler ses propres actions pour augmenter le bénéfice par.
Le gouvernement envisage d'imposer rétroactivement le rachat d'actions des entreprises, une pratique visant à racheter et annuler ses propres actions pour augmenter le bénéfice par action et ainsi le cours de Bourse restant. Une mesure jugée nécessaire pour accroître les recettes et réduire le déficit du pays.
\n\nEn 2024, les entreprises pourraient être soumises à cette taxe sur les rachats d'actions réalisés durant l'année. Cette décision s'inscrit dans le contexte où les rachats d'actions, venant de Wall Street, prennent de l'ampleur en France et en Europe, atteignant un record de 33 milliards d'euros l'année dernière.
\n\nBien que critiquée par certains, cette pratique reste défendue par les entreprises comme un moyen de rétribuer les actionnaires et de se protéger contre les OPA hostiles. On comprend donc que l'introduction de cette taxe rétroactive suscite des inquiétudes quant à son impact sur l'imprévisibilité fiscale et le signal envoyé aux investisseurs.
\n\nMalgré ces préoccupations, le gouvernement semble déterminé à renforcer ses recettes fiscales, envisageant une taxe sur les rachats d'actions similaire à celle sur les superprofits des énergéticiens. Mais, cette dernière taxe instaurée en 2022 n'a cependant pas rapporté autant que prévu, soulignant les défis potentiels auxquels pourrait être confrontée la nouvelle mesure.
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