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Allocation semestrielle Acte de décès de la volatilité - 16 décembre 2024 Guerre en Ukraine, conflit au Moyen-Orient, incertitudes liées à la présidence Trump, récession.
Allocation semestrielle
\n\nActe de décès de la volatilité - 16 décembre 2024
\n\nGuerre en Ukraine, conflit au Moyen-Orient, incertitudes liées à la présidence Trump, récession allemande, crise politique française…les facteurs de volatilité ne manquent pas. Et pourtant, elle est toujours basse. Sur l’année écoulée, la volatilité implicite sur les devises est restée quasiment toute l’année sous 1% en moyenne. C’est pourtant un compartiment de marché réputé pour répercuter plus fortement la hausse du risque. Il y a une seule exception : la volatilité journalière sur l’USD/JPY a bondi à 2,5% au cours de l’été à la suite de la hausse inattendue des taux par la Banque du Japon. Beaucoup de fonds américains n’avaient pas couvert leurs positions sur le marché des changes. Ils ont donc été pris par surprise.
\nÀ qui la faute ? Les banques centrales sont le coupable tout désigné. Depuis la crise financière de 2007, elles ont comprimé la prime de risque sur les marchés financiers afin d’éviter un emballement des taux. À tel point qu’elles agissent désormais comme des market makers sur des maturités de dette allant jusqu’à cinq ans dans la plupart des pays développés et sur des maturités pouvant aller jusqu’à dix ans au Japon.