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Compte tenu des dérapages budgétaires actuels et le besoin de résorber rapidement le déficit public, le gouvernement reconsidère la possibilité d'imposer une taxe sur les rachats.
Compte tenu des dérapages budgétaires actuels et le besoin de résorber rapidement le déficit public, le gouvernement reconsidère la possibilité d'imposer une taxe sur les rachats d'actions. La France pourrait ainsi s'inspirer des États-Unis, où une telle taxe a été instaurée. Taxe que le président Joe Biden envisage même d'augmenter.
\n\nEn substance, le Premier ministre Gabriel Attal a évoqué la possibilité de taxer les grandes entreprises qui « rachètent leurs propres actions pour augmenter leur valeur boursière, plutôt que d'investir ou de mieux rémunérer leurs salariés ».
\n\nCette idée n’est pas nouvelle puisqu’il s’appuie sur une promesse passée d'Emmanuel Macron. En effet, il y a un an déjà, plusieurs amendements avaient été déposés au Parlement pour instaurer une telle taxe, mais le gouvernement avait finalement décidé de ne pas les adopter.
\n\nLa nouvelle approche envisagée par le gouvernement pourrait être plus coercitive pour mettre fin aux pratiques de rachats d'actions jugées abusives, tout en distinguant celles qui sont bénéfiques pour le marché.
\n\nDe leur côté, les représentants de ces entreprises défendent l'utilité des rachats d'actions, notamment pour l'attribution d'actions gratuites ou pour se protéger contre une prise de contrôle hostile.
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