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Alors qu’elle gère près de 200 milliards de dollars d’actifs, l’Université de Californie (UCLA), a décidé de cesser totalement ses investissements dans les hedge funds, dénonçant «.
Alors qu’elle gère près de 200 milliards de dollars d’actifs, l’Université de Californie (UCLA), a décidé de cesser totalement ses investissements dans les hedge funds, dénonçant « leur inefficacité, leurs coûts élevés et leur manque de transparence ».
\n\nLa décision est particulièrement forte, mais justifiée, car, selon Jagdeep Singh Bachher, responsable des investissements, « ces fonds n’ont pas rempli leur rôle de couverture lors des grandes crises boursières de 2000, 2008 et 2020 ». Pire, leur prise de risque excessive aurait amplifié les pertes au lieu de les atténuer.
\n\nJagdeep Singh Bachher critique aussi le modèle économique des hedge funds, désormais basé sur le « pass-through » des coûts (frais refacturés intégralement aux clients), malgré une performance médiocre : +60% depuis 2015, contre +200% pour le S&P 500.
\n\nSur les vingt dernières années, un portefeuille composé uniquement d’actions et d’obligations aurait, selon l’université, généré des rendements équivalents, mais avec moins de complexité, de frais et de stress.
\n\nEn réalité, l’allocation vers les hedge funds, qui devait atteindre plus de 4% était déjà marginale, et la décision de s’en retirer totalement avait été prise dès 2020. Le désengagement complet, achevé en cinq ans en raison de l’illiquidité des produits, sera réalloué en partie aux actions (de 53% à 57% du portefeuille).
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