Actions
1Obligations
1Flexibles
1Perf. absolue
1L'essentiel de l'actualité patrimoniale et financière pour les CIF, chaque matin dans votre boîte mail.
Le printemps de 2024 ne semble toujours pas apporter de miracles dans le secteur immobilier, contrairement aux attentes habituelles de dynamisme des ventes à cette période.
Le printemps de 2024 ne semble toujours pas apporter de miracles dans le secteur immobilier, contrairement aux attentes habituelles de dynamisme des ventes à cette période. Effectivement, malgré les assouplissements des conditions de financement par les banques, les transactions continuent de diminuer, causant des préoccupations pour les courtiers.
\n\nDans le secteur du neuf, les promoteurs s'inquiètent, tandis que dans l'ancien, la situation reste morose. Selon la FNAIM, les transactions ont chuté à 835 000 fin février. Elle prévoit une baisse annuelle de 8 %, ramenant le nombre de transactions à des niveaux inférieurs à ceux d'avant la pandémie, soit sept ans en arrière. Les prix connaissent également une baisse, avec une diminution de 1,3 % au niveau national sur un an à fin avril, avec des variations importantes selon les régions.
\n\nMalgré les efforts des banques pour relancer le marché en réduisant les taux et assouplissant les conditions d'octroi de crédit, la reprise demeure faible. Les courtiers signalent un retour des acquéreurs potentiels et une baisse des refus de prêts, mais cette dynamique n'est pas encore assez forte pour inverser la tendance.
\n