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En mars 2026, mois marqué par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les investisseurs particuliers français ont fait preuve de sang-froid. Contrairement aux comportements passés, aucune vague de ventes massives n’a été observée.
En mars 2026, mois marqué par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les investisseurs particuliers français ont fait preuve de sang-froid. Contrairement aux comportements passés, aucune vague de ventes massives n’a été observée. Les portefeuilles ont certes reculé de 6,7 % sur le mois, mais les actions restent largement dominantes, représentant près de 63 % des encours.
Les investisseurs ont privilégié une logique d’ajustement plutôt que de retrait. La technologie américaine demeure au cœur des allocations, avec une forte exposition aux géants du secteur et aux thématiques liées à l’intelligence artificielle. Parallèlement, les grandes capitalisations françaises continuent d’attirer les flux, notamment dans l’énergie, le luxe ou l’aéronautique.
Dans ce contexte, les valeurs pétrolières tirent leur épingle du jeu, profitant de la hausse des prix de l’énergie. À l’inverse, les secteurs cycliques comme les mines, l’automobile ou les banques ont été délaissés.
Ce changement de comportement s’explique en partie par l’arrivée de nouveaux investisseurs, plus jeunes et plus aguerris depuis les crises récentes. Habitués à la volatilité, ils privilégient désormais une vision de long terme et saisissent les opportunités plutôt que de céder à la panique.