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Si nous avons souvent dit, entre 2022 et 2023, que certains actifs risqués n’avaient pas assez corrigé face à la hausse des taux, nous alerterons cette semaine sur l’excès de stabilité.
Si nous avons souvent dit, entre 2022 et 2023, que certains actifs risqués n’avaient pas assez corrigé face à la hausse des taux, nous alerterons cette semaine sur l’excès de stabilité du high yield et des obligations de type At1 et cocos financières, que nous recommandons de traiter avec parcimonie pour les semaines à venir, a fortiori dans le contexte d’une incertitude élevée liée à l’évolution économique peu enthousiasmante dans une bonne partie de l’Europe, à la nouvelle présidence américaine et à la relative globalisation de la guerre en Ukraine.
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\nNous commencerons par trois constats :

Le segment du high yield, parce qu’il est obligataire tout en ayant une très forte composante entreprise, fait généralement preuve, sur un horizon moyen terme, d’une corrélation significative avec ces deux marchés : lorsque les taux montent significativement, il est logique que les emprunteurs paient légèrement plus cher, lorsque les marchés considèrent que les entreprises seront moins rentables et décotent les actions, il est logique que les entreprises les plus endettées du segment high yield revêtent un risque de défaut légèrement plus important et voient leur prime de risque s’écarter.
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\nAinsi observe-t-on généralement :
\nGénéralement mais pas toujours nous diront certains lecteurs avertis, et effectivement quelques cas doivent être isolés de cette logique :