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Alors que le gouvernement Bayrou se dirige vers un vote de confiance périlleux à l’Assemblée nationale, la présidente de la BCE, Christine Lagarde a voulu tempérer les inquiétudes.
Alors que le gouvernement Bayrou se dirige vers un vote de confiance périlleux à l’Assemblée nationale, la présidente de la BCE, Christine Lagarde a voulu tempérer les inquiétudes autour de la situation française. Elle a néanmoins reconnu que les crises politiques dans la zone euro « ont un impact évident » sur l’économie et la perception des marchés financiers.
Lors de son intervention, Christine Lagarde a donc écarté tout scénario d’intervention du FMI, dont elle a elle-même été directrice générale. Selon elle, la France ne réunit pas les conditions d’un tel recours : pas de grave déficit de la balance courante ni d’incapacité à honorer ses engagements financiers. Elle explique que « le FMI probablement dirait que les conditions ne sont pas remplies, organisez-vous vous-mêmes ».
En clair, même si l’instabilité institutionnelle fragilise la confiance des investisseurs et contribue à la tension sur la dette française, Christine Lagarde estime que le pays reste en mesure de se financer par lui-même. Pour la BCE, le risque politique est donc bien réel, mais pas au point de menacer la solvabilité de la France à court terme.