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Dans une note adressée à ses clients, la banque souligne qu’une telle situation pourrait fragiliser davantage le secteur manufacturier européen, déjà affaibli, et accentuer la pression.
Dans une note adressée à ses clients, la banque souligne qu’une telle situation pourrait fragiliser davantage le secteur manufacturier européen, déjà affaibli, et accentuer la pression à la baisse sur les prix des biens.
\n\nEn substance, UBS estime que les menaces américaines de hausse des droits de douane contre Pékin vont entraîner une déferlante de produits chinois bon marché sur le sol européen. De quoi faire peser de lourds risques économiques sur la zone euro.
\n\nLes importations chinoises y ont fortement progressé au premier trimestre 2025, mais UBS s’interroge sur la nature de cette hausse : est-elle conjoncturelle ou reflète-t-elle une réelle augmentation de la demande européenne ? Les analystes rappellent que les prix à l’importation depuis les pays non membres de la zone euro, dont la Chine, sont largement tributaires des coûts énergétiques. Hors énergie, la volatilité est plus contenue.
\n\nPour l’heure, UBS estime que l’impact désinflationniste des importations chinoises reste limité. En effet, une hausse de 1% des prix à l’importation ne ferait grimper l’inflation que de 1 à 2 points de base. Toutefois, cette estimation pourrait sous-évaluer la sensibilité réelle de la zone euro aux prix chinois.
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