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Pendant près de sept ans, de 2016 à 2022, la politique de taux bas de la BCE a facilité la réduction des crédits impayés et le coût du risque dans la zone euro.
Pendant près de sept ans, de 2016 à 2022, la politique de taux bas de la BCE a facilité la réduction des crédits impayés et le coût du risque dans la zone euro. Mais, cette période semble révolue avec la hausse des taux d'intérêt et l'incertitude liée aux récentes élections législatives en France.
\n\nLes analystes s'inquiètent désormais des conséquences d'un éventuel retournement économique sur la qualité des actifs bancaires, alors que le coût du risque commence déjà à augmenter après la fin des aides économiques post-Covid. En effet, sur le seul premier trimestre, le coût du risque pour les quatre principales banques françaises a augmenté de 22 %, atteignant 2,1 milliards d'euros.
\n\nCette hausse pourrait devenir coûteuse pour les établissements de crédit, bien que les banques aient accumulé un résultat net de 7 milliards d'euros sur la même période. Parallèlement, le nombre de défaillances d'entreprises a également augmenté, dépassant les niveaux observés avant la crise de 2008, notamment dans les secteurs du commerce et de la construction.
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