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En 2025, les pays de l’OCDE ont connu une amélioration globale des salaires réels, mais cette progression s’accompagne d’un alourdissement de la fiscalité sur le travail. Selon le dernier rapport de l’organisation, les rémunérations ont augmenté dans 35 des 38 pays étudiés, et le revenu réel après impôts d’un salarié célibataire a progressé dans la majorité des cas.
En 2025, les pays de l’OCDE ont connu une amélioration globale des salaires réels, mais cette progression s’accompagne d’un alourdissement de la fiscalité sur le travail. Selon le dernier rapport de l’organisation, les rémunérations ont augmenté dans 35 des 38 pays étudiés, et le revenu réel après impôts d’un salarié célibataire a progressé dans la majorité des cas.
Toutefois, cette embellie est partiellement neutralisée par une hausse des prélèvements. L’indicateur clé, le « coin fiscal » — qui mesure l’écart entre le coût du travail pour l’employeur et le revenu net perçu — atteint 35,1 % pour un salarié moyen, son plus haut niveau depuis 2016. Il progresse dans 24 pays, dont la France où il s’élève à 47,2 %, parmi les niveaux les plus élevés.
Les ménages avec enfants sont particulièrement touchés. L’avantage fiscal dont ils bénéficiaient tend à se réduire, notamment pour les couples avec un seul revenu ou les familles monoparentales. Au Royaume-Uni, la hausse est encore plus marquée, en raison de l’augmentation des cotisations sociales et de l’absence d’indexation fiscale.
Sur le long terme, l’OCDE souligne néanmoins un effort en faveur des bas revenus. Mais à court terme, la dynamique reste claire : la hausse des salaires s’accompagne d’une pression fiscale croissante, qui limite les gains réels pour les ménages.