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Selon Goldman Sachs, la crise immobilière chinoise pourrait durer encore plus d'un an si Pékin n'intensifie pas davantage ses mesures de relance.
Selon Goldman Sachs, la crise immobilière chinoise pourrait durer encore plus d'un an si Pékin n'intensifie pas davantage ses mesures de relance.
En effet, en mai dernier, les prix des logements neufs ont reculé de 0,2% après une stagnation en avril, illustrant les difficultés persistantes du marché immobilier chinois.
Il convient de rappeler que près de 70% du patrimoine des ménages chinois est investi dans l'immobilier, faisant du secteur un pilier majeur de l'économie nationale.
Or, cette crise se prolonge depuis le resserrement réglementaire inédit de 2021 et aggravé par les confinements dus COVID de 2022.
Auparavant moteur économique représentant près d'un quart du PIB chinois, le secteur immobilier en a fortement pâti.
La banque américaine souligne également que les autorités chinoises ont adopté une approche trop prudente en matière de politiques monétaires et fiscales comparativement à d'autres pays.
In fine, cela pourrait prolonger la faiblesse de la demande privée, affaiblir durablement la confiance des ménages et risquer une déflation prolongée.
Dans ce contexte, Goldman Sachs recommande donc que Pékin déploie rapidement des mesures budgétaires supplémentaires pour soutenir efficacement le marché immobilier et l'économie.