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Selon le Financial Times, le courtier du secrétaire à la Défense Pete Hegseth aurait tenté d'investir plusieurs millions dans un fonds militaire peu avant les frappes contre l'Iran. Des révélations qui alimentent les soupçons de délit d'initié.
Selon des révélations du Financial Times, le courtier du secrétaire à la Défense Pete Hegseth aurait tenté, en février, d’investir plusieurs millions de dollars dans un fonds exposé à l’industrie militaire, peu avant les frappes contre l’Iran.
D’après les informations relayées, ce courtier affilié à Morgan Stanley aurait pris contact avec BlackRock pour investir dans un ETF spécialisé dans les valeurs de défense. L’opération n’aurait finalement pas été menée à terme, en raison de contraintes internes de conformité. Le Pentagone, par la voix de son porte-parole Sean Parnell, a catégoriquement rejeté ces accusations, les qualifiant de « totalement fausses ».
À ce stade, aucun élément ne permet d’établir un lien direct entre cette tentative d’investissement et une éventuelle information privilégiée. Néanmoins, le contexte alimente les interrogations.
Plusieurs signaux de marché, notamment des prises de position massives sur les contrats à terme ou des paris sur des plateformes de prédiction, avaient déjà suscité des soupçons de fuites en amont des décisions politiques.
Cette affaire s’inscrit ainsi dans un climat de vigilance accrue, où la frontière entre anticipation stratégique et délit d’initié devient de plus en plus scrutée par les observateurs.