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Les marchés financiers ont connu de fortes turbulences en début de semaine, entre menaces de frappes sur les infrastructures énergétiques iraniennes et report annoncé par Donald Trump. Les taux obligataires français ont atteint un plus haut depuis 2009, avant de refluer brutalement.
Les marchés financiers ont connu de fortes turbulences en ce début de semaine, au rythme des déclarations contradictoires autour du conflit entre les États-Unis et l’Iran. Lors du week-end, la menace de frappes sur les infrastructures énergétiques iraniennes a d’abord provoqué une vive tension sur les marchés obligataires, alimentant les craintes d’un choc pétrolier et d’un regain d’inflation.
Dans ce contexte, les taux d’intérêt à long terme ont fortement grimpé. En France, le rendement de l’OAT à 10 ans a atteint un plus haut depuis 2009, tandis que les taux allemands revenaient à des niveaux inédits depuis plus de quinze ans. Cette hausse reflète l’inquiétude des investisseurs face à une possible dégradation des perspectives économiques.
Mais la situation s’est rapidement inversée, dès lundi midi, après l’annonce de Donald Trump d’un report des frappes. Les taux ont alors reculé brutalement, entraînant un rebond des marchés actions européens, dont le CAC 40 et un reflux de plus de 10% du pétrole.
Cette séquence illustre la nervosité extrême des marchés face au risque géopolitique. Chaque déclaration politique peut désormais provoquer des mouvements violents sur les taux et les actions. L’incertitude reste toutefois élevée, d’autant que les autorités iraniennes ont démenti toute négociation en cours de journée, laissant planer le doute sur l’évolution du conflit.