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Retrouvez l'analyse hebdomadaire de l'économie et des marchés financiers, par Yannick Jamot. Cette semaine, la tonalité optimiste des discours des banquiers centraux a fourni un relai de croissance.
Retrouvez l'analyse hebdomadaire de l'économie et des marchés financiers, par Yannick Jamot.
Cette semaine, la tonalité optimiste des discours des banquiers centraux a fourni un relai de croissance aux marchés financiers, certains indices actions atteignant de nouveaux records avant que des prises de bénéfices sur les valeurs technologiques ne viennent peser sur la tendance.
Aux Etats-Unis, la perspective d'une inflexion monétaire en juin prochain a été alimentée par les déclarations de J.
Powell devant le Congrès, selon qui « la Fed n'est pas loin d'avoir la certitude que l'inflation se dirige durablement vers 2% ».
Les marchés à terme ont réagi en portant à 75% la probabilité d'une baisse de 100 pbs en 2024.
Cette orientation n'a pas été remise en cause par la publication de créations d'emplois supérieures aux attentes en février alors que les chiffres des deux mois précédents ont fait l'objet de révisions baissières significatives.
En outre, plusieurs autres indicateurs sont orientés à la baisse, comme les offres d'emploi en janvier (Jolts), le nombre de démissions ou encore les intentions d'embauche des PME, tombées au plus bas depuis 2020.
La probabilité d'une baisse prochaine des taux directeurs s'est également renforcée en zone euro où C.
Lagarde a indiqué qu'elle disposerait, d'ici juin, de données suffisantes pour envisager une telle issue.
L'évolution des projections économiques de la BCE va dans le même sens, l'inflation étant désormais attendue à 2,3% en 2024 et 2% en 2025 contre respectivement 2,7% et 2,1% prévus précédemment.
Ces nouvelles ont fait rebondir les marchés obligataires avec un rendement de l'emprunt d'Etat allemand à 10 ans qui ne s'était plus autant replié depuis 12 semaines (-15 pbs à 2,27%).
Les marchés d'actions ont également réagi positivement à l'image du CAC 40, qui a franchi le cap des 8.000 points pour la première fois de son histoire.
Les investisseurs ont privilégié les secteurs affichant des retards de performance tout en étant sensibles à l'évolution des taux comme les services aux collectivités, les sociétés immobilières ou encore l'assurance.
Par ailleurs, la société pharmaceutique danoise Novo Nordisk a consolidé son statut de 1ère capitalisation européenne (+6,4%) après avoir publié des données d'essais préliminaires favorables pour un nouveau médicament contre l'obésité.
Enfin, du côté des devises, d'importants mouvements sont à souligner, en particulier l'appréciation du Yen alors que la Banque du Japon pourrait relever ses taux d'intérêt à l'occasion de sa réunion des 18 et 19 mars prochains, ce qui constituerait une première depuis 2006.
L'agenda économique de la semaine sera dominé, mardi, par la publication de l'indice des prix à la consommation aux États-Unis.
[La lettre hebdomadaire de VEGA IM du 11 mars 2024]( https://www.vega-im.com/sites/default/files/2024-03/La%20Lettre%20Hebdomadaire%20de%20VEGA%20IM_11%20mars%202024.pdf)