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Les grandes entreprises françaises poursuivent leur féminisation, sans toutefois atteindre encore pleinement les objectifs fixés par la loi Rixain.
Les grandes entreprises françaises poursuivent leur féminisation, sans toutefois atteindre encore pleinement les objectifs fixés par la loi Rixain. Selon l’observatoire Skema, les femmes représentaient 29 % des membres des instances dirigeantes exécutives du CAC 40 en 2025, frôlant le quota légal de 30 % exigé pour les sociétés de plus de 1.000 salariés.
Depuis l’adoption de la loi en 2021, la progression est notable : +9,5 points en quelques années. Les entreprises semblent désormais privilégier le remplacement d’hommes par des femmes plutôt que l’élargissement des comités exécutifs. Certaines sociétés comme Accor, BNP Paribas ou Capgemini figurent parmi les bons élèves.
Néanmoins, l’accès aux postes les plus élevés reste limité. Les femmes n’occupent que 7,5 % des fonctions de président ou directeur général du CAC 40, et aucun groupe n’est dirigé par une PDG. Cinq entreprises ne comptent qu’une seule femme dans leur comité exécutif, tandis qu’EssilorLuxottica n’en compte aucune.
L’étude souligne par ailleurs une corrélation entre féminisation et performance opérationnelle, ainsi qu’une meilleure gestion des enjeux RSE, alimentant le débat entre équité et efficacité économique.