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En avant-propos du rapport semestriel de la BCE, son vice-président, Luis de Guindos, note que le risque à court terme d'une récession profonde accompagnée d'une hausse du chômage a.
En avant-propos du rapport semestriel de la BCE, son vice-président, Luis de Guindos, note que le risque à court terme d'une récession profonde accompagnée d'une hausse du chômage a diminué, avec une poursuite de la désinflation. Toutefois, les tensions géopolitiques mondiales demeurent une menace importante pour la stabilité financière selon lui.
\n\nOr, si les marchés demandent actuellement des primes de risque plus faibles que la norme historique, cette tranquillité pourrait changer rapidement en raison de l'incertitude géopolitique et de l'évaluation optimiste des actifs par les investisseurs. Cela pourrait entraîner des réactions de marché significatives face à des nouvelles décevantes.
\n\nLa stabilité financière repose sur la capacité des différents acteurs économiques à absorber les chocs. Jusqu'à présent, les ménages, les entreprises et les banques ont bien résisté aux taux d'intérêt élevés.
\n\nCependant, les grandes sociétés immobilières et les ménages à faible revenu, qui sont plus vulnérables à la hausse des taux d'intérêt, pourraient être affectés lorsque leur dette doit être remboursée. De plus, les États avec des finances publiques fragiles pourraient être vulnérables aux surprises de croissance négative, notamment à l'approche des élections de 2024-25 et avec l'incertitude autour du nouveau cadre budgétaire de l'UE.
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