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Suite à l’élection présidentielle du 2 juin qui a propulsé Claudia Sheinbaum à la tête du Mexique, la victoire beaucoup plus large qu’anticipée de Morena et ses alliées et les.
Suite à l’élection présidentielle du 2 juin qui a propulsé Claudia Sheinbaum à la tête du Mexique, la victoire beaucoup plus large qu’anticipée de Morena et ses alliées et les perspectives qui se dessinent d’une majorité qualifiée au Congrès - synonyme de potentiels amendements constitutionnels tant voulus par AMLO - est venu perturber le calme observé sur les marchés financiers ces derniers mois, dont les valorisations reflétaient l’attente d’un certain équilibre des pouvoirs. Les résultats préliminaires au contraire tendent à cristalliser le désir d’AMLO d’un Etat à parti unique, ce qui devrait accroitre la volatilité sur les marchés dans les prochaines semaines et signifier une hausse des coûts d’emprunt pour l’Etat mexicain au moins à court terme dans l’attente de nouveaux éléments portant sur la composition du gouvernement, de la politique budgétaire et du soutien à l’égard de Pemex de la part du nouveau gouvernement. Le discours de victoire de Sheinbaum s’est toutefois inscrit dans le sillage de la tonalité donnée lors de sa campagne, mettant l’accent sur l’importance des investissements directs à l’étranger dans un contexte d’effervescence du nearshoring, de la discipline fiscale, de l’autonomie de la banque centrale mexicaine ainsi que de la promotion des énergies renouvelables, thématiques chères aux investisseurs.
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Marin Bourgeois, Analyste Senior chez IVO Capital Partners
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