L'objectif du compartiment est de recherche d’une plus-value sur le capital sur le long terme. Le compartiment est géré activement sans référence à un indice. Le compartiment est investi à concurrence d’au minimum 80 % de ses actifs nets en actions de sociétés européennes de petite et moyenne capitalisation boursière. Le solde peut être investi en actions de sociétés ayant une capitalisation boursière supérieure. Chaque société est cotée sur un marché réglementé européen et est soumise à l’impôt sur les sociétés dans les conditions de droit commun ou à un impôt équivalent.
Les marchés d'actions ont connu un mois difficile en février, alors que les inquiétudes entourant l'invasion russe de l'Ukraine ont pris le dessus. Au cours de la première moitié du mois, les attentes concernant le nombre d'augmentations des taux d'intérêt par les banques centrales se sont rapidement intensifiées. Les investisseurs craignaient que les banques centrales ne freinent la croissance dans leurs efforts pour maîtriser l'inflation. Dans la seconde moitié du mois, l'attention des investisseurs a été absorbée par le conflit en l'Ukraine. Cela a réduit les attentes de hausses de taux par rapport au pic intra-mensuel, et a également porté un nouveau coup aux attentes de croissance. En outre, les craintes inflationnistes se sont intensifiées, le prix du gaz et du pétrole, ainsi que d'autres matières premières (blé, fertiliseurs, etc…) ne cessent d'augmenter avec la guerre en Ukraine. Les économistes s'attendent à une diminution du pouvoir d'achat des consommateurs. Sur l'ensemble du mois, les valeurs de petites et moyennes capitalisations ont reculé de 3.61% (MSCI Europe SMID Cap Net Return EUR), le fonds BL-European Small & Mid Caps a quant à lui baissé de 4.4%. Les secteurs qui ont le mieux performés à travers la période d'observation sont ceux des utilités publiques, des matériaux et de la santé, des secteurs à vocation plus défensive. A l'opposé, nous trouvons les secteurs des finances, de la consommation discrétionnaire et de la technologie. Au niveau des contributeurs, le développement des cours de bourse de Loomis (Suède), Amplifon (Italie), Virbac (France), Emmi (Suisse) et Sopra Steria (France) a soutenu la VNI du fonds. Pour Loomis, Virbac et Sopra Steria, la publication des chiffres annuels a été appréciée par les marchés. Amplifon et Emmi ont profité de leur profil plus défensif. A l'opposé, les investissements en Gerresheimer (Allemagne), Compugroup (Allemagne), Interpump (Italie), Interroll (Suisse) et Rational (Allemagne) ont pesé sur le développement de la VNI. Gerresheimer et Compugroup avaient publié des chiffres en-dessous des attentes, Interpump et Interroll ont eu moins la cote en février comme les valeurs à valorisation plus élevée ont été délaissées par le marché. Pour Rational, l'incertitude autour des suppressions des restrictions sanitaires et les difficultés d'approvisionnement ont été un frein pour le développement du cours de bourse. Aucune transaction n'a été réalisée sur la période d'observation.