Une approche active, fondamentale et de conviction (40 à 50 titres) purement bottom-up orientée vers le long terme ;
Un portefeuille d’actions de sociétés européennes de qualité de petite et moyenne capitalisations boursières offrant accès à un segment très dynamique du marché des actions européennes ;
Une attention permanente portée à la qualité des fondamentaux ainsi qu’à la valorisation des sociétés inclues dans le portefeuille ;
Une intégration de facteurs ESG à différentes étapes du processus d’investissement (exclusions, analyse, valorisation, suivi des controverses, engagement et politique de vote) ;
Un suivi de la valorisation de chaque titre et de la valorisation moyenne du portefeuille ;
Une gestion non-benchmarkée entraînant des déviations significatives par rapport à l’univers d’investissement initial ;
Un faible taux de rotation.
Le mois d'août a connu une période de turbulences géopolitiques intenses. Le fil conducteur de cette volatilité a été l'escalade du dossier iranien, où l'échec des pressions militaires a conduit l'administration Trump à pivoter vers une stratégie de sanctions économiques marquées, créant une incertitude immédiate sur la stabilité des approvisionnements énergétiques et propulsant le Brent vers des sommets proches de 94 dollars le baril. Le secrétaire au Trésor a également annoncé vouloir «couper toutes les ressources économiques» de l’Iran et Washington a adressé un avertissement ferme aux pays qui continueraient à soutenir Téhéran.
Malgré ces tensions géopolitiques, l’économie européenne reste robuste. La croissance du PIB au deuxième trimestre est sortie supérieure aux attentes et les enquêtes auprès des entreprises confirment cette amélioration de l’activité, notamment dans l’industrie et avec des signes de reprise plus marquée en Allemagne. Dans cet environnement, les marchés européens ont pu afficher une progression, tirés par les secteurs des matériaux, technologies et télécommunications.
A l’opposé, les secteurs de la consommation de base, des utilités publiques et de l’énergie n’ont pas pu suivre cette hausse. Au niveau des contributeurs positifs, les plus grands contributeurs ont été Krones (Allemagne), De’Longhi (Italie), KION (Allemagne), Nemetschek (Allemagne) et Interroll (Suisse). Toutes ces sociétés ont publié des résultats encourageants pour la première partie de l’année.
Krones, De’Longhi et Nemetschek ont montré que leurs activités se portent bien et que la demande reste forte pour leurs produits. Pour Interroll et KION, les publications ont surtout rassuré les marchés que le ralentissement observé les derniers trimestres s’est renversé. A l’opposé, il y a Virbac (France), Rational (Allemagne), Sopra Steria (France), Fagron (Belgique) et Rotork (Royaume-Uni).
Pour Rational, la baisse du cours s’explique par un ralentissement de son activité sur le marché américain, qui est considéré comme vecteur de croissance principal pour la société. Ce recul s’explique par une normalisation du comportement des clients suite aux droits de douane, qui avaient déclenché à l’époque une forte demande afin d’éviter les droits de douane. Le cours de bourse de Sopra Steria était impacté par des prises de bénéfice suite à l’excellente performance du titre au mois de juillet.
Les cours de bourse de Virbac et Fagron ont baissé sans informations particulières et les actions Rotork n’ont que peu bougé, comme une OPA a été lancé sur la société en juillet. Au niveau des transactions, une nouvelle valeur a été achetée. R+S Group est une entreprise industrielle suisse spécialisée dans le développement et la production de composants électriques, plus précisément de transformateurs.
La société est un acteur de premier plan dans son domaine d’activité. Ses transformateurs sont utilisés aux deux derniers échelons du réseau électrique. L'entreprise exerce principalement ses activités en Europe.
Cette transaction a été financée par des prises de bénéfices partielles dans les investissements en Mycronic et Loomis.